L’article L 271-1 du Code de
la Construction
et de l’Habitation exige que la notification de la promesse soit faire par lettre recommandée avec avis de réception ou par tout autre moyen présentant des garanties équivalentes.
Par un Arrêt du 27 février 2008
la Cour
de Cassation a considéré que la remise en main propre de la promesse synallagmatique de vente ne remplissait pas les conditions requises par l’article L 271-1 du Code de
la Construction
et de l’Habitation.
La Cour
a en effet considéré que la signature de ce document annexe ne répondait pas au formalisme requis par
la Loi
et que cela ne permettait pas d’attester de la date de réception de l’acte d’une manière certaine.
En conséquence, le délai de rétractation n’avait pas commencé à courir.
L’acquéreur aurait dû apposer sa signature précédée de la mention « reçu en main propre le… » sur le double de l’acte.
@ Cassation 27 février 2008 n° 07-11303
Olivier J. BRANE
Avocat à
la Cour